Archive pour la catégorie ‘Non classé’

Les 10 erreurs de la gestion de projet

Vendredi 17 juillet 2009

La gestion de projet

La gestion de projet

Un petit tour d’horizon sur les principales erreurs à éviter en termes de gestion de projet. Gérer un projet demande de la planification, budgéter et arbitrer. Cependant, le chef de projet débutant doit garder à l’esprit la nécessité de savoir convaincre, motiver, vendre, partager, négocier…

  • Erreur n°1 : Oublier l’esprit d’équipe

Un projet, c’est d’abord une équipe de travail. Ainsi, les personnes qui la composent doivent s’estimer et reconnaître la légitimité de chacun à intégrer le groupe. L’équipe restera ainsi soudée, même en cas de problème.

  • Erreur n° 2 : Ne pas vendre son projet

Pour limiter les objections, les critiques de ceux qui tenteront de freiner le projet, vous ne devez pas oublier de communiquer, d’aller rencontrer en face-à-face toutes les personnes concernées, de près ou de loin, et à échanger régulièrement.

  • Erreur n° 3 : Se retrancher dans sa tour d’ivoire

Le travers à éviter à tout prix est celui qui consiste à se retrancher derrière ses prérogatives, en évitant le contact direct au profit du mail comme canal de transmission d’informations.

  • Erreur n° 4 : Garder le nez dans son planning

Tout ne peut pas être prévisible. Il faut donc considérer le planning comme un guide, une indication : certaines tâches prendront moins de temps que prévu, d’autre plus… L’important est de garder la vision d’ensemble du projet

  • Erreur n° 5 : Mal évaluer les intérêts personnels

La réussite d’un projet implique les intérêts personnels des participants. Ainsi, il est important d’identifier les intérêts personnels poursuivis, puis tenter de repérer un terrain d’entente afin que chacun y trouve son compte

  • Erreur n° 6 : Prendre sa feuille de route pour acquise

Participer à la définition d’une feuille de route précise est une étape importante du projet. Le flou ne sera pas un allié car il faudra rendre des comptes au final…

  • Erreur n° 7 : Réunir une brochette d’experts

Le choix des membres de l’équipe projet est une phase délicate. Chercher à rassembler une “dream team” d’experts est tentant mais peut être risqué : la capacité à travailler en équipe (ne pas être obsédé par la reconnaissance individuelle et savoir écouter les autres, critiques comprises) est toute aussi importante.

  • Erreur n° 8 : Utiliser un tableau de bord mal conçu

Un outil de suivi de projet doit être choisi avec soin. Il doit vous servir de support et vous aider au quotidien. Un tableau de bord sert à piloter et pas seulement à constater. Il doit ainsi aider à identifier et à suivre les facteurs d’échecs et de succès.

  • Erreur n° 9 : Se jeter dans l’action sans prendre de recul

Dans les premières phases du projet, la réflexion doit prendre une place importante puis laisser place à l’action. Le chef de projet doit savoir identifier les risques potentiels pour mieux les anticiper. Pour cela, il est nécessaire de réussir à prendre du recul par rapport à l’enchainement des événements.

  • Erreur n° 10 : Changer de cap au fil du temps

La réflexion sur son projet, afin de repérer d’éventuels changements de priorité, ne doit pas amener à modifier les objectifs des uns et des autres à tort et à travers.
En cas d’extrêmes nécessités, vous pourrez mettre en œuvre un changement de cap, mais celui-ci doit rester exceptionnel sans quoi votre crédibilité en sera affectée.

Lire la suite

Des salariés de Google suivis de près…

Mardi 30 juin 2009

Les grandes entreprises sont obligées de recourir à un outil informatique de gestion des Ressources humaines.Chez Google, l’informatique va plus loin : il sert aussi à mesurer de plus en plus finement la productivité et les comportements des salariés.

La phrase de Laszlo Block, le DRH de Google, est révélatrice.  “Nous entrons dans la tête des gens bien avant qu’ils ne sachent qu’ils vont démissionner”. En effet, afin d’anticiper la catastrophe que constituerait le départ de collaborateurs occupant une fonction clé dans l’une de ses activités (R&D, innovation, services en ligne…), Google a mis au point un algorithme d’un genre tout particulier.

Cet algorithme est en mesure de fournir des indicateurs statistiques d’une grande pertinence. L’objectif ? Identifier, parmi les 20 000 employés de Google, ceux qui seraient les plus disposés à démissionner.

On peut comprendre le besoin de Google de déterminer le niveau d’adhésion de ses salariés à l’entreprise, cependant cette méthode d’évaluation des comportements individuels reste sujette à caution. Comment un algorithme peut-il anticiper le libre-arbitre ?

Lire la suite

Innovation : l’avantage des précurseurs

Jeudi 9 avril 2009

Une entreprise pionnière, innovante, aura toujours un avantage par rapport à ses rivales. Pour mieux visualiser cet avantage, passons par une métaphore : la courbe du chien…

Cette courbe est le chemin parcouru par un chien qui, à chaque instant, prend comme direction la position de son maître. Mais, comme le maître avance à tout instant, le chien doit ajuster sa trajectoire…

Dans ce schéma, le maître avance sur la droite noire, du bas vers le haut. Le chien parcourt la trajectoire rouge, de la droite vers la gauche. Au final, le chien qui suit son maître aura un chemin beaucoup plus long à parcourir….

La Courbe du chien

Courbe du chien (cliquez pour voir l'animation)

Cette métaphore illustre la différence entre une entreprise qui innove, et une entreprise qui suit l’innovation. Une société qui suit son concurrent sera donc presque toujours en retard, et devra “courir” plus vite pour rattraper.

Encore faut-il que l’entreprise innovante avance droit !

Lire la suite

Comment rater son cadrage et continuer à travailler avec son client

Mercredi 1 avril 2009

Sur la base d’un cahier des charges d’une collectivité pour une action de Formation à l’évaluation des projets menés avec des associations, j’avais répondu en soignant la reformulation du contexte, posé quelques hypothèses à valider et proposé des objectifs pédagogiques, à l’intersection entre ce qui était demandé et ce que j’avais cru comprendre.

Un mois plus tard, un courrier m’informait que j’étais retenue, et j’allais donc pouvoir rencontrer les chefs de services à la source de la demande, avant de construire la formation proprement dite.

Pour la rencontre avec les Chefs de Service, j’avais peaufiné une trame de travail, basée sur les éléments dont je pensais avoir besoin, en termes de connaissance du milieu.

  1. Quelle est la logique de l’évaluation : politique ou autre
  2. Qui pilote quoi
  3. Comment l’agent peut-il suivre le processus de ces évaluations pour un portefeuille de plusieurs associations, et en faire le compte rendu à sa hiérarchie
  4. Quelles sont les difficultés affichées par les agents, dans la mise en œuvre des chartes de fonctionnement
  5. Qu’en disent les associations
  6. Quand il y a conflit entre les agents et les associations, de quel type des de conflit s’agit-il
  7. etc.

Je ressortis de la réunion, avec des réponses à toutes ces interrogations, et quelques documents censés m’éclairer sur les contrats d’objectifs et autres conventions.

Je bâtis donc le scénario et préparai un peu de documentation pédagogique, bien décidée à faire travailler le premier jour, les participants en sous-groupes, sur la base de thèmes dont j’avais exclu toute question spécifique, pour voir où le travail mènerait.

La formation se révéla très difficile, même si j’avais compris dès la première heure que les agents étaient opposés à la nouvelle forme d’évaluation des projets associatifs. Le Service Formation me donna l’absolution pour cette prestation bancale.

Quand j’y repense, voici ce que j’aurais pu apprendre, lors de mes travaux préparatoires, si j’avais seulement déroulé une démarche systémique que je ne connaissais pas bien à l’époque :

  • J’avais sous-estimé l’impact du changement de couleur politique de la municipalité, qui ne voulait plus se contenter d’un bilan quantitatif des actions financées ou co-financées aux associations, mais qui souhaitait un bilan qualitatif, avec des critères qui restaient à imaginer.
  • J’aurais pu précisément savoir qui pouvait freiner cette démarche, pas ceux qui s’occupaient des « grosses associations » .J’aurais appris qu’à part les Chefs de Services, à qui on avait imposé cette ligne d’actions, personne n’était vraiment partant pour l’évaluation « nouvelle mouture ».
  • Je me serais attendue à ce que deux groupes bien distincts, campent sur leurs croyances et le bien-fondé de leurs actions.
  • J’aurais peut-être appris que les Chefs de Services comptaient sur la formation pour faciliter l’implantation de nouvelles modalités de travail… alors que la majorité des participants ne maîtrisaient pas le B-A BA de la conduite de projets. Et n’avaient aucune envie de changer quoi que ce soit à leurs pratiques.

Et cela aurait changé beaucoup de choses dans mon travail, et dans la façon de le vivre.

Aujourd’hui, je suis sollicitée une ou deux fois par an par cette collectivité, pour répondre à des appels d’offres du même acabit, pour lesquels on n’a accès aux éléments concrets, qu’après avoir remporté l’appel d’offres. Je continue à répondre sur le même modèle, et quand mon offre est retenue, je procède à un cadrage systémique précis puis, j’ajuste avec le donneur d’ordre les objectifs sur lesquels je vais bâtir mon action. Le travail n’est pas plus facile, mais j’ai moins de mauvaises surprises.

Je n’ai pas encore osé proposer aux personnes qui rédigent les appels d’offres, de les former aux techniques de cadrage. Mais après tout, peut-être ai-je acquis un avantage par rapport à mes concurrents, qui sait ?

Lire la suite

Protection des informations stratégiques en entreprise

Mercredi 4 février 2009

La société McAffee a publié un rapport, intitulé « Rapport de McAfee sur les économies non sécurisées et protection des informations stratégiques ». Ce rapport met en évidence les conséquences de la crise financière dans le domaine de la sécurité de la propriété intellectuelle.

Cette étude regroupe les réponses de plus de 800 DSI aux États-Unis, au Royaume-Uni, en Allemagne, au Japon, en Chine, en Inde, au Brésil et à Dubaï. Leurs réponses constituent un bon exemple des risques que la crise fait peser sur la propriété intellectuelle.

Sécurité des données en entreprise

Sécurité des données en entreprise

« Ce rapport est un avertissement, car la crise économique actuelle nous entraîne vers une débâcle mondiale des informations vitales. La pression économique accrue oblige les entreprises à réduire leurs dépenses et leur personnel, ce qui affaiblit leurs défenses et ouvre davantage d’opportunités au cybercrime. Il faut arrêter de considérer la sécurité comme un poste de dépense, et comprendre qu’elle est en fait un atout professionnel ». déclare Dave DeWalt, président et CEO de McAfee.

La récession met la propriété intellectuelle en danger. Les sociétés interrogées sont inquiètes de la crise financière mondiale, et de et de son impact sur la sécurité de la propriété intellectuelle. En effet, 39 % pensent que les informations stratégiques sont plus vulnérables dans le contexte économique actuel.
Ainsi, la propriété intellectuelle est désormais une valeur internationale, et devient intéressante pour les cybercriminels. On constate qu’ils ciblent de plus en plus les dirigeants, à l’aide de techniques sophistiquées de phishing.

Les entreprises consultées estiment avoir perdu l’an dernier 4,6 milliards de dollars en propriété intellectuelle. Elles estiment aussi avoir dépensé environ 600 millions de dollars pour réparer les dommages liés aux fuites de données. Grâce à ces chiffres, McAfee estime qu’au niveau mondial, les pertes des entreprises ont dépassé l’an dernier le millier de milliards de dollars. Une somme considérable…

Lire la suite